Depuis quelques années, la polémique autour des antidépresseurs continue. Mais ce qu’on nous cache en réalité, c’est que les antidépresseurs sont des psychotropes, que leur composition chimique est semblable aux drogues dures, et qu’au même titre que celles-ci, ils peuvent provoquer de l’angoisse, de l’anxiété, des hallucinations, des cauchemars, de l’insomnie, la dépression… et notamment le syndrome sérotoninergique.  Dans certains cas ils peuvent mener à une tendance à s’isoler et à développer un comportement agressif à l’égard d’autrui … et déclencher l’apparition d’idées suicidaires et/ou homicidaires. Combiné avec la désinhibition, et à l’akathisie (voir ci-dessous) ils peuvent favoriser le passage à l’acte en « désinhibant la peur » (Les anxiolitiques favorisent le passage à l'acte)

Dans sa mise en garde du 3 juin 2004, Santé-Canada précise qu’elle « n’approuve pas l’utilisation de ces médicaments pour les moins de 18 ans » et que « Les patients, leur famille et leurs soignants doivent savoir qu'un petit nombre de patients prenant ce type de médicaments ont le sentiment que leur état général a empiré plutôt que de s'améliorer, en particulier durant les premières semaines de traitement ou lors des ajustements de posologie. Ils peuvent, par exemple, éprouver une sensation inhabituelle d'agitation, des sentiments d'hostilité ou d'anxiété, avoir des pensées impulsives ou troublantes, notamment envisager de poser des gestes autodestructeurs ou de faire du mal à autrui » (Santé Canada) 

L’Agence européenne du médicament (EMEA) dans sa « Mise au point sur le bon usage des antidépresseurs » réalisée en avril 2005 met également en évidence un « risque de comportement suicidaire associé à l’utilisation des antidépresseurs chez l’enfant et l’adolescent », et « déconseille l’utilisation de ces médicaments dans le traitement de la dépression chez l’enfant et l’adolescent ». ( Mise_au_point_AFSSAPS)

La liste des Avis de Santé-Canada concernant les médicaments provoquant des « effets indésirables de nature psychiatrique » et des « troubles mentaux » s’allonge… (Ritalin) (Wellbutrin et Zyban) (Alertec) (Accutane) tous des produits à base des mêmes substances chimiques, les psychotropes…Ils sont retirés les un après les autres du marché à cause des nombreuses réactions indésirables, et vite remplacés par d’autres aux compositions semblables avec des noms différents...

La compagnie pharmaceutique Lilly a été reconnue coupable et condamnée à payer 1,4 milliard de dollars dans l’affaire du Zyprexa, un puissant antipsychotique approuvé pour les cas de schizophrénie... Elle est accusée d’avoir encouragé les médecins à prescrire ce médicament pour toutes sortes de raisons non-approuvées (dépression légère, etc.). Elle est aussi reconnue coupable d’avoir délibérément occulté les effets secondaires de ce médicament, pourtant connus depuis les essais cliniques ! (Videos - Atypical Antipsychotics)   (Procès-Zyprexa).

En 2004, suite à la commission d’enquête (Psychopharmacological Drugs Advisory Committee) (FDA Hearing (1991) la F.D.A. aux États-Unis obligeait les fabricants d'antidépresseurs à apposer une étiquette sur les boîtes (Black box Warning) informant les consommateurs que "ces médicaments peuvent causer des pensées et des actions suicidaires chez les enfants et les adolescents." (Témoignages-FDA) (FDA-États-Unis) 

Certains pays ont déjà fait la une de cette affaire (Scholl Shooting III) et levé le voile sur cette intolérable situation et sur le drame qui se joue dans des milliers de familles…

Des milliers de cas ont étés répertoriés (SSRI Stories) de par le monde et les preuves s’accumulent que ces substances sont à l’origine de milliers de cas de violence et de suicides notammentles tueries dans les écoles.

Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide...(Diaporama) 

L’ akathisie, effet de ces substances, désigne un état psychique et moteur de fébrilité intense, doublée d'une anxiété qui « empêche la personne de rester en place et de maîtriser ses gestes » et constitue, selon Guy Hugney, une « véritable torture intérieure ». Selon plusieurs témoignages, le sevrage des antidépresseurs provoque des «circuits électriques qui vous traversent le crâne…» et donne l’impression« d’être dans un cauchemar » (Quelques définitions) 

La dépersonnalisation et la déshinibition provoquent une « baisse du contrôle des pulsions » et un sentiment de « perte de sens de la réalité »qui amène l’individu à se sentir « détaché du monde et de sa propre identité » et à « entreprendre une démarche suicidaire de manière calme et détachée... » (Quelques définitions)

Plusieurs reportages ont étés diffusés sur les effets secondaires indésirables des antidépresseurs, dont (Tranquillisants-l'Overdose) et (Antidepressants Exposed) 

La plupart des drogues de rue (l'héroïne et la cocaïne) sont solubles dans l'eau. Pour ce qui est des ISRS, il semblerait qu’il soit plus difficile de s’en sevrer, puisqu’ils sont liposolubles. La drogue est stockée dans diverses parties du corps et se lie à la protéine, et peut donc mettre des mois pour se libérer de l’organisme…

Selon le psychiatre Peter Breggin « Les médecins ont tendance à être au fait de ces réactions, toutefois ils ignorent trop souvent les problèmes reliés au sevrage associés à ces médicaments psychiatriques qu’ils prescrivent de façon routinière. »